Notre histoire
Tout a commencé
sur un sentier.
Une randonnée entre amis. Le genre de marche où l'on parle pour de vrai, parce qu'on a le temps, parce qu'on est côte à côte plutôt qu'en face, et que ça change tout.
Nous avions tous une histoire
Des séparations qu'on n'avait pas vues venir. Des relations où l'on s'était perdu. Des schémas qui revenaient, encore et encore, avec des visages différents mais toujours la même fin.
Ce jour-là, en marchant, on s'est rendu compte d'une chose troublante : nous avions presque tous aimé sans comprendre. Sans savoir ce qui nous poussait vers telle personne plutôt qu'une autre. Sans reconnaître nos blessures quand elles parlaient à notre place.
On ne choisissait pas vraiment. On répétait.
Alors on a voulu comprendre
Pas pour se réparer — on n'est pas cassés. Pour y voir clair. Chacun à son rythme, on a pris le chemin de la connaissance de soi. Lectures, thérapies, cercles de parole, longues discussions qui refont le monde à deux heures du matin.
On a découvert qu'on avait un style d'attachement. Que nos blessures d'enfance dictaient nos choix amoureux plus que nos goûts. Que nos valeurs profondes, celles qu'on ne négocie pas, comptaient bien davantage que la photo de profil.
Et surtout : que ces choses-là, on peut les nommer. Les comprendre. En parler.
Puis on a regardé les applis
Et là, décalage complet. Tout ce qu'on venait d'apprendre sur nous — l'attachement, les blessures, les valeurs, le rapport au temps, à l'engagement, au silence — rien de tout cela n'existait à l'écran.
On nous demandait notre taille et notre signe astrologique, puis on nous laissait balayer des visages à la chaîne. Un système conçu pour retenir l'attention, pas pour faire se rencontrer deux personnes qui pourraient vraiment se comprendre.
On voulait l'inverse d'une machine à swiper.
Almaea est née de ce décalage
L'idée était simple : et si on demandait aux gens ce qui compte vraiment ? Pas leurs loisirs, mais leur façon d'aimer. Pas leur métier, mais ce qu'ils ne sont pas prêts à sacrifier.
Huit modules, une heure de ta vie, construits sur des modèles sérieux : les cinq grands traits de personnalité, les styles d'attachement, les blessures relationnelles, la hiérarchie de tes valeurs. Puis un seul profil à la fois, choisi avec soin — pas cent à faire défiler.
Et parce qu'un écran ne remplacera jamais une présence, on organise aussi des soirées à Lyon. Là où tout a commencé pour nous : en marchant, en parlant, côte à côte.
Tu auras moins de correspondances qu'ailleurs
Autant te le dire tout de suite, parce que c'est voulu et que c'est le cœur du projet.
Sur les autres applis, tu peux avoir cinquante correspondances en une soirée. C'est facile : il suffit de faire correspondre un âge, une distance et une photo. Ici, un profil ne t'est proposé que si vos personnalités, vos styles d'attachement, vos valeurs profondes et vos non-négociables tiennent ensemble. Beaucoup de gens très bien ne passeront jamais ce filtre — pas parce qu'ils ont un défaut, simplement parce que ce n'est pas vous deux.
Alors oui, certaines semaines, tu n'auras personne. Ce n'est pas une panne, c'est le système qui fait son travail : il préfère ne rien te proposer plutôt que de te faire perdre trois mois avec quelqu'un qui n'était pas pour toi.
Un seul profil qui compte vaut mieux que cinquante qui passent.
Ce qu'on ne fera jamais
- —Te vendre de l'attente. Pas de « likes » invisibles à débloquer, pas de compteur qui tourne dans le vide.
- —Te noyer sous les profils. Une correspondance travaillée vaut mieux que cent approximatifs.
- —Revendre tes données. Ce que tu nous confies sur ton attachement ou tes blessures ne sortira jamais d'ici.
- —Faire semblant que la rencontre est un algorithme. On te donne une meilleure porte d'entrée. Ce qui se passe ensuite n'appartient qu'à vous deux.